Évocation peinte du camp endormi sur la colline de Vézelay ; une tente éclairée, la basilique au loin.

AU COMMENCEMENT, UNE NUIT DE VEILLE.

Trois mille six cents routiers dorment sur la colline. Une seule tente reste éclairée.

Évocation peinte d’un pèlerin de dos, nouant un chapelet à la lumière d’une lanterne sous la tente.

Sous la toile, dans le froid, un pèlerin noue de ses mains un premier chapelet.

Évocation peinte d’un aumônier militaire bénissant le chapelet d’un pèlerin agenouillé.

Le soir venu, un aumônier militaire le bénit.

Évocation peinte de la colonne de pèlerins aux flambeaux montant vers la basilique Sainte-Marie-Madeleine.

Puis la colonne monte vers la basilique Sainte-Marie-Madeleine, flambeaux levés. Tout au long de la montée, l'aumônier militaire mène le rosaire, et toute la colonne répond.

C'était la Toussaint, la fête de la communion des saints : l'Église qui combat sur la terre, celle qui se purifie, celle qui triomphe au Ciel. Un premier chapelet noué, béni, prié par toute une colonne en marche : l'Atelier est né cette nuit-là, au cœur de la fête qu'il existe pour servir.

L’Atelier fabrique des chapelets pour la main qui se bat : des instruments pour prier, persévérer et combattre spirituellement. Des matériaux fiables, des assemblages résistants et des finitions soignées les font durer. Porteurs d’une histoire et d’une signification, ils sont faits pour accompagner une vie de foi et la transmettre.